Des solutions adaptées à votre entreprise

Le financement court terme des TPELa dernière note de la CAPEB est sans appel, la trésorerie des entreprises continue de se dégrader pour ce premier trimestre 2015. D’après ce rapport, 47% des entreprises font état de besoins de trésorerie, dont 53% déclarent un besoin de plus de 10000€.

Quels outils pour les TPE ?

Le contrôle en temps réel. Avoir une visibilité à court et moyen terme de sa trésorerie est primordiale. Anticiper au lieu de subir, un outil comme ABC Trésorerie permet de ne plus subir sa trésorerie et de pouvoir dialoguer sereinement avec vos partenaires, clients, fournisseurs et banquiers.

Les clefs du financement. La FDF, la Fédérations des Banques Française, à éditer un guide à l’attention des entreprises de moins de 10 salariés réalisant moins de 2 millions de chiffre d’affaire, les TPE.

Dans ce guide, le financement du besoin de trésorerie est abordé en chapitres :

  • Quel est l’objet du financement court terme ?
  • Quels sont les différents types de financement court terme ?
  • Quelles sont les solutions de crédits de trésorerie ?
  • Quelles sont les solutions de crédits par mobilisation de créances ?
  • Comment obtenir un financement court terme ?
  • Comment s’assurer que le financement court terme est toujours adapté ?
  • Quelles sont les conséquences de financements court terme inadaptés ?
  • Que faire en cas de refus de financement ?

Ce guide clair et concis fait le point sur le financement à court terme (moins d’un an) et autres solutions. Il est disponible ici.

Message CtbLockerCe n’est pas vraiment un virus, mais un ”ransomware”, un programme de type ”malware” qui crypte vos données les rendant ainsi inaccessibles. Pour retrouver l’usage de vos fichiers cryptés, on vous demandera de payer une certaine somme.
Cette somme sera à régler en monnaie virtuel, le ”bitcoin”, moyen de paiement parfaitement anonyme. S’il est relativement facile de se débarrasse de CTBLocker, il est particulièrement difficile de décrypter les fichiers atteints sans moyen importants et coûteux. Pire encore, le fait de payer ne vous garanti pas de recevoir en retour la clef de déchiffrement.

Vous pouvez être infecté selon les moyens habituels, via des sites malveillants mais plus certainement via des fichiers joints reçus par mail. La meilleure défense est de se préparer à cette attaque en prenant quelques précautions :

  • Ayez un anti-virus à jour. Ca paraît évident, mais qui d’entre-vous n’a jamais remis à plus tard la mise à jour de son anti-virus ?
  • De même, procédez-vous régulièrement aux mises à jour de vos systèmes d’exploitation. N’oubliez pas que XP n’est plus supporté par Microsoft et que cela le rend très vulnérable aux attaques de toutes sortes.
  • Soyez vigilant lors de la réception de vos mails comportant des fichiers joints. Particulièrement ceux comportant des extensions du type ”.cab”, ”.exe”, etc. Si vous ignorez quel est l’expéditeur, soyez sans pitié et supprimez le mail. Cependant, même si vous connaissez l’expéditeur, restez sur vos gardes, il pourrait avoir été contaminé sans qu’il ne le sache encore; Déjà, est-ce que vous attendiez un fichier de sa part ? Appelez-le pour lever le doute, et soumettez le fichier joint à votre anti-virus.
  • Il est primordial de faire le plus souvent possible des sauvegardes de vos données, sur un support extérieur si possible, et en tous cas pas sur votre propre disque.

 


La dernière mouture de la loi sur la consommation contient 3 points majeurs, modifiant ou renforçant les obligations du professionnel. Sont particulièrement visés le délai de rétractation, la date de livraison d’un bien ou d’une prestation et les informations relatives aux pièces détachées.

Vente à distance, allongement du délai de rétractation.

En cas de vente à distance ou suite à un démarchage téléphonique ou à domicile, le consommateur disposera de 14 jours pour se rétracter (7 jours actuellement).
Pour ce faire, il devra informer le commerçant de sa décision en lui adressant un formulaire de rétractation, ou par tout autre moyen faisant clairement état de sa volonté d’annuler sa commande.
Le consommateur aura alors 14 jours pour renvoyer le bien, en supportant le cas échéant les frais afférant à ce renvoi, sans autre coût supplémentaire.
Le commerçant a lui l’obligation de rembourser le consommateur dans un délai de 14 jours maximum à compter de la date à laquelle il a été informé de la décision de son client.

Le délai de livraison d’un bien ou d’une prestation

Le commerçant ou le prestataire à obligation de prévenir son client de la date limite de livraison ou d’exécution de la prestation et ceux avant la signature du contrat et quel que soit le montant de celui-ci.
Faute d’indication de cette date, le professionnel à 30 jours pour exécuter le contrat, sauf en cas de force majeure.
En cas de retard, le client ne pourra annuler sa commande qu’a la condition d’avoir préalablement relancé le professionnel, soit pour le sommer de respecter les délais prévus, soit pour lui accorder un délai supplémentaire.

Informations relatives aux pièces détachées

Les commerçants ont désormais l’obligation d’informer les consommateurs de la période pendant laquelle les pièces détachées nécessaires au bon fonctionnement des biens vendus seront disponibles sur le marché.
Cette information devra être disponible avant l’achat et confirmée par écrit en cas d’achat.
La loi oblige les fabricants et les importateurs de fournir aux commerçants qui le demanderont les pièces détachées dans un délai de 2 mois.

Réf : Art. 6 et 9, loi n° 2014-344 du 17 mars 2014, JO du 18

 

Depuis le 30 juin 2014, les artisans ainsi que les auto-entreprneurs exerçant une activité artisanale et pour qui une assurance professionnelle est obligatoire. Sont concernés les professionnels du bâtiment qui doivent mentionner sur leurs devis et factures :

  • L’assurance souscrite au titre de leur activité.
  • Les coordonnées de l’assureur ou du garant.
  • La couverture géographique du contrat ou de la garantie.

Bien évidemment, même avec cette mention, le client est toujours en droit d’exiger une attestation d’assurance valable à l’ouverture du chantier.

 

Réf : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/001016.html